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Japon 2024_8

 Futami no Ura

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Nous prenons le train depuis la gare d'Ise pour aller vers la baie de Futami pour une petite balade à pieds au bord de l'Océan Pacifique. L'endroit est très calme, les maisons traditionnelles visibles depuis la rue sont superbes. Nous arriverons rapidement sur le site dit des "rochers mariés".





Les "Rochers mariés", représentent le couple Izanagi et Izanami, divinités homme et femme de la mythologie japonaise. La gare de Futami d'ailleurs est construite pour rappeler le lien qui unit ces 2 divinités.

En chemin nous verrons aussi de nombreuses statues de grenouilles. Elles sont censées apporter la bonne fortune à ceux qui les asperge d'eau. Les grenouilles sont aussi les mascottes de la ville...



Nous reviendrons ensuite à Ise pour profiter de notre ryokan, une auberge traditionnelle avec tatami et futon et avec un petit déjeuner traditionnel japonais le lendemain. Un jardin intérieur superbe décore ce lieu superbe.


Nous irons également profiter d'un bain public à 200 m de notre auberge...

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Permaculture_2

Je continue mon petit chantier potager... J'ai achevé de recouvrir la couche brune avec la couche azotée ; des déchets verts : broyage de feuilles et de rameaux verts du jardin ainsi que des déchets verts de la cantine (salades, tomates, etc...). On voit sur la photo, la différence de couleur entre la couche carbonée et la couche azotée verte. Je fini avec une bonne épaisseur de compost fait avec tous les déchets organiques de la cuisine. Le tout est arrosé copieusement. La vie grouille littéralement dans le compost. C'est très bien ! Les cloportes sont vifs et très nombreux. J'ai trouvé aussi des larves de coléoptères, sans doute des larves de cétoines. Je les ai replacées dans le compost pour qu'elles achèvent leur métamorphose. Les plantations pour bientôt...!

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Je monte mes flèches. Je place ici des photos qui expliquent comment je procède pour fabriquer mes flèches. Le résultat est loin d'être parfait mais c'est un plaisir de pratiquer le kyûdô avec des flèches qui ont hérité d'un peu de soi-même. Peut-être exprimeront-elles davantage mes émotions durant ma pratique dans mon petit club Tendô de Toulon. Dans le kyûdô , on ne tire que deux flèches. La première est nommée " haya " , la deuxième " otoya ". Ces flèches possèdent des plumes prélevées sur des rapaces (aigle, faucon) dans le meilleur des cas, ou plus simplement sur de la volaille (de l'oie bien souvent) comme c'est le cas ici. Le rachis de la plume est coupé sur sa longueur de sorte que des moitiés de plumes sont vendues dans les magasin spécialisés. Ces deux "demi-plumes", une fois séparées l'une de l'autre, servent à empenner les flèches. On n'utilise jamais sur une même flèche les deux moitiés issue...

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On m'a demandé à quelle vitesse une flèche pouvait parcourir la distance de 28 mètres qui sépare le tireur de sa cible. J'ai utilisé Audacity pour calculer l'intervalle de temps entre le moment où une flèche est libérée et son point d'impact à partir d'un tir effectué par Michel Dupont sensei : 654 millièmes de secondes pour parcourir 28 mètres, soit environ 43 mètres par seconde ce qui fait plus de 150 km/h... Je ne connais pas la puissance de l'arc de Michel Dupont sensei .