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Falaise Verte_7

Dernier jour, vendredi 18 août

Pour clôturer le stage, Charles Louis va pratiquer un yawatashi secondé par Loïc, en tant que premier assistant (dai ichi kazoe) et Robert, second assistant (dai ni kaizoe).
Dai ichi kazoe est à la disposition de Ite (le tireur) et peut même le remplacer en cas de défaillance de ce dernier. Dai ni kaizoe se place à 28 mètres près de la cible. Il doit récupérer les deux flèches libérées par Ite et lui rapporter par l'intermédiaire du premier assistant. 
Yawatashi signifie "faire passer, transférer la flèche".









Les stagiaires vont passer par groupe de 5 comme durant un tir d'examen. Certains ont revêtu un keikogi et un hakama. Ils avancent, se placent sur honza, saluent puis avancent en ligne sur shai. C'est vraiment impressionnant compte tenu de leur parcours. Nous sentons bien leurs efforts pour donner le meilleur d'eux-mêmes.

Le salut avant le tir

Chacun prend son arc, son gant et sa flèche



Jyoji est venu spécialement pour ce dernier sharei
Un beau moment, vraiment !

Pour finir ce séminaire, nous dirons les uns après les autres un petit mot pour remercier les stagiaires et pour exprimer notre ressenti.
Les élèves nous font un petit cadeau : une bouteille de rouge ET un petit haiku personnalisé ...



J'ai été très touché évidemment !

Dernière photos de l'équipe 2017




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Permaculture_2

Je continue mon petit chantier potager... J'ai achevé de recouvrir la couche brune avec la couche azotée ; des déchets verts : broyage de feuilles et de rameaux verts du jardin ainsi que des déchets verts de la cantine (salades, tomates, etc...). On voit sur la photo, la différence de couleur entre la couche carbonée et la couche azotée verte. Je fini avec une bonne épaisseur de compost fait avec tous les déchets organiques de la cuisine. Le tout est arrosé copieusement. La vie grouille littéralement dans le compost. C'est très bien ! Les cloportes sont vifs et très nombreux. J'ai trouvé aussi des larves de coléoptères, sans doute des larves de cétoines. Je les ai replacées dans le compost pour qu'elles achèvent leur métamorphose. Les plantations pour bientôt...!

Archerie

Je monte mes flèches. Je place ici des photos qui expliquent comment je procède pour fabriquer mes flèches. Le résultat est loin d'être parfait mais c'est un plaisir de pratiquer le kyûdô avec des flèches qui ont hérité d'un peu de soi-même. Peut-être exprimeront-elles davantage mes émotions durant ma pratique dans mon petit club Tendô de Toulon. Dans le kyûdô , on ne tire que deux flèches. La première est nommée " haya " , la deuxième " otoya ". Ces flèches possèdent des plumes prélevées sur des rapaces (aigle, faucon) dans le meilleur des cas, ou plus simplement sur de la volaille (de l'oie bien souvent) comme c'est le cas ici. Le rachis de la plume est coupé sur sa longueur de sorte que des moitiés de plumes sont vendues dans les magasin spécialisés. Ces deux "demi-plumes", une fois séparées l'une de l'autre, servent à empenner les flèches. On n'utilise jamais sur une même flèche les deux moitiés issue...

Vitesse d'une flèche

On m'a demandé à quelle vitesse une flèche pouvait parcourir la distance de 28 mètres qui sépare le tireur de sa cible. J'ai utilisé Audacity pour calculer l'intervalle de temps entre le moment où une flèche est libérée et son point d'impact à partir d'un tir effectué par Michel Dupont sensei : 654 millièmes de secondes pour parcourir 28 mètres, soit environ 43 mètres par seconde ce qui fait plus de 150 km/h... Je ne connais pas la puissance de l'arc de Michel Dupont sensei .